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mardi 24 février 2015

Mini-trail Hivernal de la Moselotte 2015

Premier trail de l'année, fait ! Ce n'était pas de tout repos mais ça fait du bien ... En effet, la semaine dernière je suis tombée malade, j'ai eu un peu peur de ne pas participer mais je me suis lancée quand même. 

7h15, je passe prendre mon frère Jérémy. Lui n'a pas beaucoup dormi, il est sortit le samedi soir, quant à moi je suis allée au lit tôt mais j'ai eu du mal à trouver le sommeil (ah ce stress ^^). On arrive là bas à 7h45, et voilà que je tape un bloc de béton avec ma voiture, pare-choc rayé, enjoliveur plié, bref ça commence bien ...

On va chercher nos dossards et là on s'aperçoit qu'on a tout les deux oubliés de prendre des épingles (deuxième fois que ça m'arrive). On essaie tant bien que mal de se débrouiller pour l'accrocher à notre sac, mais je le perdrai sur le parcours  sans même m'en apercevoir ...

Après toutes ces péripéties, 8h30 : départ du parcours de 14km. Ça grimpe dès le début, et me voilà déjà en difficulté (rajoute à ça la neige en abondance). Avec mon nez à moitié bouché, je ne respire pas comme il faudrait que je le fasse. Il me faudra pas loin de deux/trois kilomètres avant de me mettre réellement dans la course.

Ça y est, j'ai trouvé mon rythme, un rythme de limace mais un rythme quand même, lol. Je commence à prendre du plaisir, et puis je me dis d'y aller molo. Ce trail, je dois le prendre comme un entrainement, et je peux profiter du paysage qui est juste magnifique.





Au fur et à mesure que j'avance, je perds complètement la notion du temps ainsi que la distance déjà parcourue, j'en ai aucune idée et finalement c'est pas plus mal. Une dame est devant moi depuis quelques kilomètres, on commence à sympathiser. Elle a une cinquantaine d'années et me raconte son parcours sportif, ça papote sévère.

J'en oublierais presque de vous parler de mon mal être dans certaines montées. La moitié du parcours est très raide, mais j'essaie de me rassurer en me disant que je suis capable de le faire. Je fais des photos à chaque fois que l'envie me prend et je pose même pour les photographes (on a même pas l'impression que c'est la cata, lol).

Et ce qui devait arriver, arriva. Une première chute, puis une autre et encore une ... Je suis tombée facilement cinq fois en peu de temps mais je me suis bien marrée. La palme d'or revient à la dame dont je vous parlais précédemment, elle s'est enfoncée dans une marre de boue jusqu'aux cuisses. On a bien rit.

Viens ensuite les descentes, le moment que je préfère. Ça glisse, on se rattrape aux branches d'arbres comme on peut, je m'accroche même à des ronces (c'est tout moi ça) mais plus de peur que de mal ;)

Houraa, je quitte la forêt, revoilà le bitume, ça sent la fin. Mes genoux me font mal, certainement dû aux descentes. A ce moment là, j'en peux plus ! Les montées, les descentes, du bon dénivelé, et là je me dis : quel parcours ! J'aperçois mon frère qui m'attends 200m avant l'arrivée pour terminer avec moi. Il est arrivé 20 minutes avant moi.

Je finis le trail en 2h39min36s, autant vous dire que j'étais HS mais déçue aussi. Je savais que mon temps allaient être au dessus de mon espérance mais quand même. Je repars tout de même contente de l'avoir fait, c'était pas facile et je reviendrai ! C'est certainement le plus beau trail que j'ai fais, le plus dur aussi (- Rappelle moi combien tu en as fait déjà ? - Oui bon c'est vrai j'en ai fais que trois).

Merci aux organisateurs pour ce chouette trail hivernal.

vendredi 21 novembre 2014

Trail des Brosses 2014

Dimanche 16 novembre dernier se déroulait la 6ème édition du Trail des Brosses à Chantraine (88). Mon frère et moi y étions pour parcourir les 13 kilomètres. J'étais absolument pas préparée pour cette course, la veille je mangeais un hamburger-frites, le matin je déjeunais seulement des kelloggs, j'ai oublié mes épingles pour le dossard, et de manger mon petit sucre, bref !

10h30, le départ. Jérémy me sème tout de suite. Ça commence par une montée (j'ai déjà envie de marcher mais je me retiens --"). Après un bon kilomètre, ça bouchonne, un sentier trop juste pour le nombre de participants, j'ai dû perdre une petite dizaine de minutes. J'essaie de rattraper le temps perdu, problème, ça glisse, il a plu, il y a de la boue partout, une personne tombe même devant moi.

Après quelques kilomètres, je m'aperçois que cette course est dure ! Soit je ne suis pas assez préparée, soit c'est le parcours qui est compliqué (j'opte pour la première possibilité). Revoilà une montée, je l'ai nommé la montée impossible tellement son dénivelé est important. Certains participants n'arrivent pas à la grimper du premier coup, quant à moi je galère, je plante même mes ongles dans la terre afin de ne pas glisser (c'était un supplice au passage ^^).


7ème kilomètre, arrivée au ravitaillement, enfin !!! Là, surprise, plus d'eau, il ne reste que du coca --" Je prend donc un verre, des morceaux de bananes et c'est repartit.

Je fais la connaissance d'une personne qui étais au semi-marathon de Nancy le mois dernier, ainsi qu'un frère et sa sœur, très motivés et motivants ; je finirai la course avec eux.

Après quelques dizaine de minutes, un bénévole nous affirme qu'il reste 4 kilomètres, ça passe vite depuis le ravitaillement, j'essaie d'accélérer ma cadence mais j'ai bien du mal.

Tout s'enchaine très vite ensuite, me voilà à 50 mètres de l'arrivée, une dernière montée, pas des moindres, je donne tout, ou plutôt j'essaie, mon corps est épuisé. Je franchirai la ligne d'arrivée au bout de 2 heures et 49 secondes, un peu déçue de ma performance, j'aurais voulu faire mieux ... Mon frère, a quant à lui, finit 7ème de sa catégorie avec un temps de 1h42min52s, bravo à lui.

lundi 6 octobre 2014

Semi Marathon du Grand Nancy 2014

Dimanche 5 octobre, décollage de mon appartement à 8h00 après un bon petit-déjeuner. Je me surprend presque de ne pas avoir la pression comme à ma première course, tant mieux j'ai envie de dire.

9h00, arrivée à Nancy avec ma sœur, mon frère, mon père et son amie. Toujours pas de stress, un peu peur de ne pas y arriver, j'ai manqué d'entrainements et j'ai une périostite tibiale mais je reste optimiste. On prend des photos, content d'être là et d'y participer.

10h00, c'est le départ ! Nous sommes souriant, frais, prêts à tout donner (à savoir que ni ma sœur, ni mon frère, ni moi même qui participons à la course n'avons couru une telle distance). 

Jérémy, mon frère, nous quitte au 1er kilomètre, j'espère pouvoir retomber dessus pendant la course. Quant à moi, je quitte ma sœur Sabrina au 3ème kilomètre.

Tout va bien, je me fais prendre en photo au 5ème kilomètre, et j'en profite pour boire au ravitaillement, je finirai par garder la bouteille jusqu'au 15ème kilomètre.

10ème kilomètre, 1h11min et des secondes, à ce moment là je pense aux premiers qui sont déjà arrivés --" Mais je suis en pleine forme, je n'ai pas de douleur au tibia (certainement grâce à mes anti-inflammatoires, anti-douleurs et ma bande Cohéban). J'avance bien, je pense même réussir à faire mes 2h30 que je me suis fixée secrètement.

17ème kilomètre, coup de mou, plus j'approche de l'arrivée, plus mon moral entre dans mes chaussettes, je décide de marcher quelques secondes et là un coureur m'encourage, me dit qu'on y est presque, je reprends ma course, le suit, je finis même par le doubler.

20ème kilomètre, la fatigue me gagne. Deux motards de la gendarmerie sont à côté de moi, j'en profite pour plaisanter avec eux en leur demandant si je peux monter à l'arrière de leur bécane, malheureusement c'est non (fallait s'en douter ;))

Et voilà que j'aperçois l'arrivée, enfin c'est ce que je croyais, je fais un dernier sprint (le premier de la course oui --") et là pas de bol, la fin est 100 mètres plus loin. Je crois courir vite mais je n'avance plus ; je franchis tout de même l'arrivée ! Je pleure, je suis fière de moi, ça a été dur, très dur, on oublie souvent la souffrance quelques jours après une course mais à l'arrivée elle est intense, tout comme la joie finalement.

Je me rend compte de mon temps : 2h23min53s et là c'est encore plus beau, après avoir réussit à courir 21 kilomètres, j'arrive à faire un très bon temps (enfin pour moi, à savoir que le premier est aux alentours de 1h02min ^^).

Je retrouve mon frère, il est arrivé deux minutes avant moi. Ma sœur quant à elle arrivera 13 minutes après moi. Fière de nous !

Merci aux organisateurs, et merci aussi aux personnes qui sont là, sous la pluie, à encourager les participants.

dimanche 14 septembre 2014

L'infernal 100% 2014


Après un an de course à pied, me voilà prête pour ma première course !

Ça s'est passé le samedi 13 septembre 2014. Pas le peine de vous faire toute une histoire sur le stress que j'avais avant la course. Musique ultra stressante, gens ultra stressants, Élodie ultra stressée, bref j'avais une énorme appréhension !

16h00, ça y est, let's go, me voilà parti pour 12 kilomètres avec ma sœur à mes côtés, j'essaie de garder mon allure, de ne pas aller trop vite et je me concentre sur mon souffle.

Passé le premier kilomètre ma sœur a une douleur, on se sépare, je continue.

Les six premiers kilomètres vont être long, je le sais, j'ai fais la reconnaissance du parcours deux fois avant le jour J. Le dénivelé est important (enfin pour moi en tout cas). Alors je marche et dès que j'aperçois du plat ou de la descente, j'essaie de foncer (9km/h sur route, je sais pas trop si on peut appeler ça foncer, m'enfin ...).

J'arrive au 3ème kilomètre (en fait, je sais même pas pour être honnête) et là, j'aperçois trois de mes amies avec une énorme banderole, qui m'encouragent, et ça c'est précieux dans une course.




Arrivée au 6ème kilomètre, ça y est, le plus dur est derrière moi, me voilà au ravitaillement, je bois deux verres d'eau à la va-vite et hop c'est repartit.

Je cours une bonne demi-heure seule, personne à mes côtés jusqu'à ce que j'aperçois des coureurs devant moi, je commence à en doubler, ce qui me remonte le moral et revoilà mes amies avec leur banderole, je leur sourit et je sais que je suis bientôt à la fin, tout va bien.

10 ou 11ème kilomètre, je sors enfin des bois, un organisateur me dit que j'arrive bientôt, plus que 500 mètres me dit-il (on avait pas la même notion de la distance ^^). Une dernière petite montée, je vois l'arrivée et au lieu de tout donner, j'ai envie de m'arrêter et de pleurer, je marche un quart de seconde et repars ..

... Et voilà, je viens de passer l'arrivée, enfin ! Je suis heureuse, je demande mon temps : 1H50, je voulais faire moins de 2h00, c'est top.

Je tiens à remercier les organisateurs, ainsi que les bénévoles. Le balisage était très bien fait, le ravitaillement aussi, bref j'ai adoré. L'année prochaine, je reviens en espérant faire le 30KM cette fois ;)